Editions L. Mauguin : EchoZieglerCIEIVES

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A propos de
Comme il en irait du venir en souffrance de Martin Ziegler


« (...)dans une dominante d’hiver et de neige, se dessine, dans le blanc de la page, le paysage intérieur du poète. Un "pays hapax" fondé sur les silences et les vestiges plutôt que sur les images. (...)
Poésie des déplacements ténus, glissements des sons et des sens, (...) la poésie de Martin Ziegler, délestée du poids de la subjectivité, est une poésie du retrait et de l’effacement –
rien
à porter
dans l’écriture -
Rien, si ce n’est ce souffle à peine, pris dans sa force fugitive ; cette flèche, rassemblée dans son épure. Rien : si ce n’est un éclat. »

Angèle Paoli, Terres de femmes, revue en ligne, novembre 2006.
"Depuis seul", de Martin Ziegler, par Angèle Paoli, TdF


« L’écriture poétique de Martin Ziegler se raréfie encore, alors même que l’on pouvait croire la chose impossible [...] La poésie de M.Z. nous interroge, elle ne souligne rien, elle fait signe de très loin, garde invisible l’invisible qu’elle désigne. [...] Le sens affleure, revenu de si loin, de “Ce qui déporte”. »
M.-F. Ehret, Cahier critique de poésie, 2006.


« C'est ce qui est arrivé entre Martin Ziegler et son auditoire : une véritable rencontre. [...]
Pourtant la poésie de Martin Ziegler n'est pas d'un accès facile a priori. Elle a à voir intimement avec l'innommé, l'invisible, ces choses qui ne sont pas, autrement que enfouies, dissimulées sous la peau, au delà des mots, au plus profond des terres. Il faudrait pour en extraire l'essence [...] une parole qui se situerait elle-même bien au delà de la parole. C'est à ce raffinage extrême de la langue que Martin Ziegler s'exerce dans ses recueils et plus encore dans celui-ci. Les mots sur la page et dans sa voix deviennent rares et d'autant plus précieux, porteurs d'un sens qu'aucun dictionnaire ne saurait donner.
A les entendre ou à les lire à haute voix, les poèmes offrent un espace où chaque son, mot, souffle, silence produit une série d’échos, offrant de multiples chemins, des parcours de sens déployés infiniment. A tel point que le poème n'a plus de limites. »

Xavier Jardin, Espaceslibres, revue de poésie en ligne, juin 2006.

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